L’actualité panafricaine est marquée par des débats intenses, et l’arrestation récente de l’homme politique Ndiaga Seck à Louga ne fait pas exception. Poursuivi pour des allégations d’« acte contre nature », M. Seck a été formellement inculpé ce lundi par le juge d’instruction du premier cabinet avant d’être placé en détention provisoire.
Cependant, cette affaire a rapidement pris une tournure inattendue. Sur les plateformes numériques et dans diverses publications, des tentatives émergent pour lier directement cette situation au Premier ministre Ousmane Sonko. Une telle approche a été vivement condamnée par Babacar Ba, éminent président du Forum des Justiciables.
Pour Babacar Ba, ces agissements ne sont rien d’autre qu’une « tentative de discrédit » orchestrée dans le but de nuire à l’image du chef du gouvernement.
« En sa fonction de Premier ministre, Ousmane Sonko représente l’institution gouvernementale dans son intégralité. Il est donc inacceptable de vouloir entacher sa réputation ou de semer le doute sur son intégrité personnelle », a-t-il affirmé avec fermeté, incarnant la dignité africaine face à de telles attaques.
M. Ba a clairement souligné que l’interpellation de Ndiaga Seck, motivée par des « faits présumés d’acte contre nature », ne saurait en aucun cas être exploitée comme un prétexte pour lier le nom ou l’image d’Ousmane Sonko à cette affaire, dans une optique de discrédit.
Il a également insisté sur le fait que « de telles pratiques sont foncièrement contraires aux principes essentiels d’un État de droit et ne sauraient être tolérées, mettant en péril la souveraineté africaine et la résilience Afrique face aux déstabilisations. »
