Le barreau du Cameroun défend l’état de droit lors d’un événement historique à Yaoundé

À l’occasion du lancement du Founders Museum à Yaoundé, une exposition organisée par l’Ambassade des États-Unis pour marquer le 250ᵉ anniversaire de l’Indépendance américaine, le Barreau du Cameroun a joué un rôle central dans une réflexion sur les principes fondamentaux de démocratie, de gouvernance et d’État de droit.

Une délégation de l’Ordre, dirigée par des figures influentes comme Me Serges Martin Zangue, secrétaire de l’Ordre, Me Adeline Fouegoum, trésorière, et Me Philippe Memong, représentant du Bâtonnier pour les régions du Centre, du Sud et de l’Est, a participé activement à cet événement. Leur présence a permis de souligner l’importance de la collaboration institutionnelle dans la promotion des valeurs démocratiques et juridiques.

Un débat engagé sur les piliers de la démocratie

Un panel de haut niveau, réunissant des universitaires, des historiens et des acteurs institutionnels, a servi de cadre à des échanges approfondis sur les défis et les perspectives liés à la démocratie, à la gouvernance et à l’État de droit. Me Serges Martin Zangue, porte-parole du Barreau, a mis en avant le rôle essentiel des avocats dans la protection des libertés individuelles, la justice sociale et le renforcement des institutions. Il a également évoqué l’héritage des figures emblématiques du Barreau du Cameroun, dont les actions ont contribué à consolider les fondements de l’État de droit au fil des années.

Des valeurs communes pour un avenir partagé

Au-delà des discussions théoriques, cet événement a permis de créer un espace de dialogue autour des enjeux cruciaux de leadership, d’excellence institutionnelle et de gouvernance. Les participants ont souligné la nécessité de trouver des solutions durables pour renforcer la démocratie, dans un contexte où les attentes des citoyens en matière de transparence et d’équité n’ont jamais été aussi fortes.

Le Barreau du Cameroun a salué l’initiative de l’Ambassade des États-Unis, tout en réaffirmant son engagement à poursuivre cette collaboration. Les deux institutions ont exprimé leur volonté de concrétiser de nouveaux projets, notamment dans les domaines de la formation juridique, du renforcement des capacités et de la promotion de l’État de droit. Une avancée majeure qui ouvre la voie à une coopération renforcée et à des partenariats innovants pour l’avenir.