Le directeur adjoint du cabinet civil du président de la République camerounaise, Oswald Baboke, a été convoqué devant le Tribunal Criminel Spécial (TCS). Cette convocation, survenue dans le courant du mois de juin 2026, a suscité de vives réactions dans les milieux politiques et judiciaires du pays. Les motifs exacts de cette comparution n’ont pas été officiellement divulgués, mais plusieurs sources proches du dossier évoquent des investigations portant sur des faits présumés de corruption et de détournement de deniers publics.
Oswald Baboke, figure influente de l’administration présidentielle, est connu pour son rôle clé dans la coordination des affaires civiles. Sa convocation au TCS, une juridiction spécialisée dans la lutte contre la grande criminalité financière, marque une étape notable dans la saisine des hauts responsables. Selon des informations recueillies, l’audience préliminaire devrait permettre de clarifier les charges retenues contre lui. Les observateurs notent que cette affaire intervient dans un contexte où les autorités camerounaises affichent une volonté de renforcer la transparence et la lutte contre la corruption au plus haut niveau de l’État.
La défense d’Oswald Baboke n’a pas encore communiqué officiellement, mais ses proches affirment qu’il est déterminé à coopérer pleinement avec la justice. Cette affaire, suivie de près par les acteurs politiques et la société civile, pourrait avoir des répercussions sur l’équilibre des pouvoirs au sein du cabinet présidentiel. Le Tribunal Criminel Spécial, créé pour juger les crimes économiques graves, devient ainsi un acteur central dans la reddition des comptes au Cameroun.
