Dans une démarche visant à consolider les institutions judiciaires, le souverain a procédé à la nomination de plusieurs hauts responsables au sein du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire. Ces décisions marquent une étape importante pour la continuité et l’efficacité de l’appareil judiciaire national.
Reconduction et nouvelles intégrations au sommet de la justice
Parmi les décisions majeures, Mohamed Abdennabaoui a été reconduit pour un second mandat en tant que premier président de la Cour de cassation. En vertu de cette fonction, il conserve également son rôle stratégique de président délégué du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire. L’institution s’enrichit par ailleurs de l’arrivée de deux nouveaux membres, Latifa El Harradji et Nadir El Moumni, qui intègrent officiellement l’instance.
Une composition renforcée pour la souveraineté judiciaire
Le souverain a également porté son choix sur Farid El Bacha pour rejoindre les rangs du Conseil. Parallèlement, les mandats de Mohamed Zouak et Mohamed Ennasser ont été renouvelés. Ces désignations s’inscrivent dans le cadre des prérogatives constitutionnelles conférées au Chef de l’État, garantissant ainsi la stabilité et la compétence au sein de cet organe de régulation.
Lors d’une audience solennelle, les nouveaux membres ont prêté serment devant le souverain, marquant le début de leur mission au service de la justice et de la souveraineté africaine dans le domaine du droit. Cet engagement souligne la volonté de maintenir une institution forte, pilier de la stabilité et du développement du pays.
