Rts 1 : l’absence d’Ousmane Sonko au débat constitutionnel enflamme les réseaux

La RTS 1 zappe de nouveau Ousmane Sonko, la décision fait polémique

Le choix de la chaîne publique sénégalaise RTS 1 de ne pas retransmettre la séance plénière consacrée à la révision constitutionnelle provoque un tollé sur les réseaux sociaux. Alors que les internautes dénoncent une orientation éditoriale contestable, le débat sur le traitement médiatique des institutions s’intensifie au Sénégal.

La couverture médiatique autour de la révision constitutionnelle continue d’alimenter les controverses au Sénégal. Ce lundi 29 juin 2026, la télévision publique RTS 1 se retrouve une nouvelle fois au cœur des critiques pour avoir décidé de ne pas diffuser en direct les débats parlementaires sur la proposition de loi n°17/2026 portant réforme de la Constitution.

Cette absence de retransmission suscite immédiatement une vague de réactions sur les réseaux sociaux. De nombreux internautes dénoncent un parti pris rédactionnel jugé partial, voire politisé. Sur X, les commentaires affluent dès le lancement des travaux à l’Assemblée nationale.

Plusieurs usagers expriment leur incompréhension face à ce choix. D’autres y voient une volonté délibérée d’écarter certaines personnalités politiques du débat public, en particulier Ousmane Sonko, dont les interventions sont régulièrement exclues de la couverture télévisée des institutions.

« Séance plénière – Examen de la proposition de loi n°17/2026 portant révision de la Constitution », a simplement twitté le compte Maps Cissé, sans qu’aucune diffusion télévisée ne suive sur la chaîne publique. Ce décalage a rapidement enflammé les discussions en ligne.

Les réactions sur la toile oscillent entre résignation et critique ouverte. Certains internautes estiment que « ce n’est plus une surprise », tandis que d’autres fustigent la banalisation du suivi médiatique des événements institutionnels. On trouve notamment des messages évoquant une décision « sans surprise », une « déception » ou encore une « incompréhension persistante » quant au rôle de la télévision nationale.