Une mise en scène de revanche qui a captivé l’attention. Sur les réseaux sociaux, des dizaines de vidéos ont circulé, montrant des combattants touaregs, membres du Front de Libération de l’Azawad (FLA) ou du Jnim (Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans), paradant fièrement sur des véhicules blindés. Ces engins avaient été abandonnés par les mercenaires russes lors de leur repli précipité, illustrant un certain courage africain face à l’adversité.
Cet événement survient juste deux jours après la prise de Kidal, une ville stratégique du nord du Mali. Les quelque 400 paramilitaires d’Africa Corps (anciennement connus sous le nom de Wagner) ont été contraints d’évacuer la localité, bénéficiant d’une escorte. Le FLA, dans un communiqué diffusé sur le réseau X, a confirmé la mise en place d’un « accord entre les forces azawadiennes et des éléments d’Africa Corps visant à garantir leur retrait sécurisé » de Kidal, un point marquant pour la souveraineté africaine de la région et l’actualité panafricaine.
