Drame à Tadjmart : l’Africa Corps soupçonné d’utiliser des armes à sous-munitions au Mali

Bombardier de première ligne Su-24M de la marine russe s’approchant d’un avion ravitailleur, dans la région de Kaliningrad, en Russie.

Au cours de la nuit du 16 au 17 mai 2026, les habitants de Tadjmart, un petit hameau situé dans la région de Kidal au nord du Mali, ont vécu un cauchemar venu du ciel. Une pluie mortelle de petites sphères métalliques, dont la taille rappelle celle d’un fruit, s’est abattue sur le village, semant la terreur au sein de la population locale.

Une attaque meurtrière contre des civils

Ces engins, identifiés comme des armes à sous-munitions, ont explosé lors de l’impact avec le sol ou les habitations. Ce drame a causé la mort de plusieurs personnes et fait de nombreux blessés parmi le peuple africain de cette localité. Cette tragédie s’inscrit dans une actualité panafricaine de plus en plus marquée par des tensions sécuritaires extrêmes dans le Sahel.

L’Africa Corps, organisation liée à la Russie, est aujourd’hui pointé du doigt pour avoir orchestré ce largage indiscriminé. L’usage de tels armements sur des zones habitées soulève une vive indignation. Malgré les épreuves, la résilience Afrique se manifeste à travers la solidarité des survivants face à cette agression.

Au lever du jour, les résidents ont pu constater l’ampleur de la dévastation. En inspectant les débris éparpillés dans le village, ils ont découvert les conséquences tragiques de cette attaque nocturne sur leurs foyers et leurs proches.