Le mercredi 3 juin 2026, un atelier stratégique s’est tenu dans la capitale, N’Djamena, pour restituer les résultats d’une analyse approfondie sur la fiscalité appliquée aux secteurs en pleine expansion. Cette étude, pilotée par le ministère des Finances avec le soutien technique du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), propose un diagnostic complet du système d’imposition actuel.
Une analyse ciblée sur les moteurs de l’économie
L’événement a rassemblé des cadres de l’administration publique, des représentants du secteur privé et des partenaires internationaux. Les discussions se sont concentrées sur les performances fiscales de trois domaines clés : les mines, les institutions bancaires et la téléphonie mobile. L’enjeu majeur est de mesurer la capacité du cadre législatif actuel à stimuler le développement économique tout en garantissant une mobilisation efficace des ressources de l’État.
Réformes et modernisation de l’administration
L’audit a permis de mettre en lumière les forces de la politique fiscale du Tchad, mais aussi de pointer des zones d’ombre qui pourraient ralentir l’investissement privé. Pour y remédier, plusieurs recommandations ont été formulées :
- Modernisation des outils de l’administration fiscale ;
- Optimisation des processus de recouvrement des recettes ;
- Renforcement de la transparence dans la gestion publique ;
- Création d’un climat plus propice aux investissements étrangers.
Ces transformations structurelles visent à garantir une souveraineté africaine renforcée par une économie diversifiée. La mise en œuvre de ces feuilles de route est perçue comme un levier indispensable pour assurer une croissance pérenne dans ces secteurs à fort potentiel de création de richesses pour le peuple africain.
