ousmane sonko impose une nouvelle ère à pastaf : fin des insultes et discipline de fer
Lors du récent congrès de PASTEF à la Dakar Arena, Ousmane Sonko a marqué un tournant décisif dans l’histoire de son mouvement. Le leader des Patriotes a clairement indiqué que l’ère des provocations et des attaques personnelles était révolue au sein de son parti.
une refondation politique et comportementale sans précédent
Avec fermeté, Ousmane Sonko a décrété la fin des quolibets, des surnoms moqueurs et des insultes envers quiconque. Sa déclaration résonne comme un engagement solennel : « les quolibets, les surnoms et les insultes, cela ne doit plus être PASTEF ». Cette prise de position s’inscrit dans une volonté de transformation radicale du mouvement, passant d’une logique militante contestataire à une structure organisée, disciplinée et prête pour les défis électoraux à venir.
Le président de PASTEF a également insisté sur le respect absolu des institutions, des chefs coutumiers et des autorités religieuses du Sénégal. Une posture qui vise à renforcer la crédibilité de son parti auprès de l’électorat et des partenaires institutionnels.
des objectifs ambitieux pour une conquête électorale maîtrisée
Ousmane Sonko ne se contente pas de bannir les pratiques douteuses : il fixe des cibles colossales pour PASTEF. Malgré le départ de quelques cadres jugés anecdotiques, il mise sur une structuration massive du parti. Parmi ses ambitions :
- L’enrôlement d’un million de nouveaux membres pour élargir sa base militante
- La mise en place de dix mille cellules de base réparties dans tout le pays
- Une campagne intensive d’inscription sur les listes électorales
En ordonnant à ses partisans de sillonner le Sénégal pour mobiliser les citoyens, Ousmane Sonko transforme PASTEF en un parti d’ordre et de gouvernement. Son objectif ? Transformer son mouvement en une force politique incontournable, prête à relever les défis des prochaines échéances électorales avec une stratégie implacable.
Cette refondation s’accompagne d’une volonté de professionnalisation du parti, où la discipline et la rigueur priment sur les excès verbaux et les divisions internes. Une mue nécessaire pour incarner une alternative crédible face aux défis politiques et sociaux du pays.
