L’engouement pour la finale de la Ligue des champions ne se dément pas auprès des marques. Pour l’édition 2026, les investissements publicitaires bruts ont atteint un sommet historique, dépassant les 13 millions d’euros. Ce chiffre marque une progression significative par rapport aux 9,2 millions d’euros enregistrés l’année passée.
Une audience massive et un tunnel publicitaire dense
La rencontre, diffusée un samedi à partir de 18h00, a tenu les téléspectateurs en haleine jusqu’aux tirs au but. Cette configuration a permis à M6 de réunir en moyenne 6,2 millions de passionnés, tandis que 2,9 millions de personnes ont suivi le match sur Canal+. Au total, 90 annonceurs ont profité de cette vitrine exceptionnelle pour diffuser 158 spots publicitaires.
La répartition des messages s’est orchestrée de la manière suivante :
- 50 spots programmés avant le coup d’envoi ;
- 70 spots au cœur de la confrontation ;
- 38 spots après le match, durant la cérémonie de remise du trophée.
Le temps de jeu effectif a concentré la majeure partie des revenus, générant à lui seul près de 8,9 millions d’euros bruts. Les segments d’avant-match et d’après-match ont respectivement rapporté 1,2 million et 2,9 millions d’euros.
Les secteurs et marques en tête des investissements
Les domaines de la restauration rapide, de la grande distribution et des produits de grande consommation ont dominé l’antenne. L’enseigne KFC s’est imposée comme le premier investisseur de la soirée avec un budget brut de 568 000 euros. Elle est suivie par le géant Procter & Gamble (445 000 euros) et Intermarché (401 000 euros).
Le top 10 des annonceurs est complété par des acteurs majeurs tels qu’Universal Pictures Films, Citroën, Cupra, Burger King, McDonald’s, EDF et Nintendo.
Sur le plan de la valorisation individuelle, Citroën a signé la publicité la plus onéreuse de la soirée. Son spot de 30 secondes mettant en avant la nouvelle C3 électrique a été estimé à 202 900 euros bruts. De son côté, Intersport a privilégié la visibilité longue avec un film de 50 secondes diffusé à deux reprises, pour une valeur totale de 119 000 euros.

