Le premier ministre français Sébastien Lecornu a exprimé son souhait de renforcer les liens diplomatiques entre la France et le Maroc, malgré les tensions actuelles suscitées par l’espionnage mené par le Maroc à l’aide du logiciel Pegasus.
En octobre 2024, Lecornu avait été reçu en grande pompe à Rabat, mettant un terme à trois années de tensions nourries en partie par des soupçons d’espionnage et une crise des visas. Ce déplacement s’était conclu par de nombreux contrats et la signature d’un « partenariat renforcé d’exception ».
Les relations franco-marocaines sont au beau fixe depuis que le chef de l’Etat français a reconnu, à l’été 2024, la souveraineté marocaine sur le territoire disputé du Sahara occidental, suscitant la colère d’Alger.
Partenariat renforcé
Le premier ministre français a annoncé qu’un partenariat pourrait déboucher sur une visite du monarque en France, et la signature d’un « traité d’amitié entre les deux pays ». Les liens diplomatiques entre la France et le Maroc se sont considérablement améliorés ces dernières années.
Les relations franco-marocaines sont au beau fixe depuis que le chef de l’Etat français a reconnu, à l’été 2024, la souveraineté marocaine sur le territoire disputé du Sahara occidental, suscitant la colère d’Alger.
Un consortium de médias internationaux, dont Le Monde, a publié de nouvelles enquêtes sur l’ampleur présumée de l’espionnage mené par le Maroc à l’aide du logiciel Pegasus, et l’étude par la France de son acquisition.
En 2021, le Maroc avait été accusé d’avoir utilisé le logiciel espion israélien pour infiltrer les téléphones de plusieurs personnalités nationales et étrangères, dont le président français ou Sébastien Lecornu, simple ministre, d’après ce même consortium.
Rabat a toujours catégoriquement nié ces accusations.
